Sans liberté, je n’arrive à rien

Sans liberté, je n’arrive à rien

Salut à toi ! 

C’est le retour du blogging. 
Du blogging comme je l’aime : personnel, spontané, inspiré. (en espérant qu’il soit aussi inspirant 😁😆)

Hier, j’ai repris l’écriture quotidienne de newsletter. 
Un des aspects préférés de mon activité. 
Que j’ai délaissé pendant trop longtemps. 
Quand je me suis installée ce matin, avec joie et excitation, devant mon ordi pour écrire à mes abonné.e.s en buvant mon thé, je me suis demandée pourquoi je me suis privée de ce bonheur-là pendant si longtemps. 
Et de fil en aiguille, je me suis aussi demandé pourquoi je me suis privée de bloguer à ma manière pendant si longtemps. 
Alors que j’ai envie de te dire tellement de choses ! 

Je suis encore en train de réajuster mon activité : je la recentre encore et encore autour de ce qui est vraiment l’essence de ce que je fais : t’aider à mieux te comprendre, pour mieux t’accepter et t’assumer, pour oser t’exprimer avec authenticité, pour t’aimer tel.le que tu es. 

C’est ce que je fais avec mes client.e.s. 
C’est ce que j’ai envie de transmettre à travers ce blog. 

Et je veux le faire à ma manière. 
Libre. 
Sans injonctions. 

J’ai du mal avec les règles : à la fois, je cherche à les comprendre mais dès que je m’en approche trop près, je freeze. Littéralement. Paralysie créative. Paralysie d’expression. C’est ce qui m’a tenue éloignée du blogging (et de ma newsletter dans sa “vraie” essence). J’avais la tête pleine de règles à suivre, que je ne voulais pas suivre, mais sans réussir à m’en affranchir. 
Paralysie bloguesque. 
Sauf que j’en ai marre de tourner en boucle dans ma tête. 
Marre de me comparer, de me dévaloriser, de me saboter toute seule. 
Marre de m’être créé des obligations qui me freinent. Par exemple, j’avais décidé de faire moi-même les illustrations de mes articles de blog et de ne plus utiliser de photos de banques d’images. Sauf que ça prend du temps de créer une page d’art journaling, de la prendre en photo correctement (surtout en automne/hiver !) et de la traiter un minimum avant de la mettre en ligne. Et donc, je me suis empêchée de publier plusieurs articles parce que je n’avais pas LA bonne illustration. Donc là aussi, je dis fuck au perfectionnisme et je laisse la spontanéité l’emporter ! 

Désormais, je vais revenir à mon essence. 
Et mon essence, c’est de laisser les mots courir sur le clavier pour me livrer, te partager ce qui me fait vibrer et qui (je l’espère) pourra t’inspirer et t’aider, t’apporter de la joie, de la réflexion, du rêve aussi peut-être. 
On a besoin de rêver dans la vie. 

J’ai une série d’articles sur le Human Design dans les tuyaux. J’ai envie de partager ma passion avec toi pour cet outil dont je vais beaucoup parler désormais, tellement il a révolutionné ma vie !
J’ai aussi commencé à écrire une série d’articles sur l’art journaling, cette pratique d’expression libre qui a sauvé ma santé mentale à de nombreuses reprises et qui m’apporte tant de joie au quotidien ! 

Bref, je suis de retour ici. 
De retour avec la newsletter. 
Je reste encore éloignée des réseaux sociaux parce que c’est ici que je veux mettre mon énergie et mon temps. 
C’est ici, dans cet espace safe pour moi (et pour toi) que j’ai envie d’échanger avec toi. 

Sans Liberté, je n’arrive à rien. 
Et si on dit souvent que la contrainte permet de déployer sa créativité, pour ma part, ce n’est pas vrai dans tous les domaines de ma vie. 

Sans Liberté, je n’arrive à rien. 
Et parfois (souvent !), je suis ma propre geôlière. 
Pas besoin de pression extérieure. Je sais parfaitement bien me bullshiter toute seule.
Je sais parfaitement bien étouffer ma brillance toute seule.

Sauf que ce mois-ci, il y a eu Focus, la retraite que j’ai animée avec Marion, ma complice des Ames Buissonnières.
Et cette retraite a changé beaucoup de choses.
A commencer par me reconnecter vraiment à moi-même et à mes talents, mes envies, mes ambitions.
J’ai aussi réalisé que je n’avais pas besoin de forcer les choses : être moi suffit amplement. Je n’ai pas besoin de rajouter des contraintes là où il n’y en a pas besoin.
Je n’ai pas besoin de compliquer les choses quand la simplicité est ma meilleure alliée.
Je n’ai pas besoin de croire que je dois faire plus, mieux, différemment.
Je n’ai pas besoin d’être parfaite.
Parce qu’être moi suffit.
Et cette conscience-là est la clé de ma Liberté.

Ce mois-ci, j’ouvre la porte de la cage. 
Parce que sans Liberté, je n’arrive à rien. 

Et toi, dans quel(s) domaine(s) de ta vie, de ton activité tu t’empêches d’être libre ?

Avec Amour,
Sofia

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