Pourquoi et comment j’ai arrêté le café

Pourquoi et comment j’ai arrêté le café

En mars 2021, j’ai essayé de vivre un mois sans café.

Moi, l’addict invétérée.
Moi, qui avais nommé mon activité Le Café des Rêves à un moment donné, en hommage à cette boisson.

Addict à la Caféine… envers et contre tout

Après avoir contracté le Covid en octobre 2020, j’ai eu plusieurs mois d’extrême fatigue. Et plus j’étais fatiguée, plus je buvais de café… plus j’étais fatiguée.
J’ai fini à un point où j’en consommais 1 litre par jour, du café de ma bonne vieille cafetière électrique avec filtre. Eh bien, figure-toi que c’est le café le plus chargé en caféine ! Comme l’eau passe lentement dans le filtre, elle a le temps de se gorger au maximum de la substance excitante.

Autant te dire que les effets sont démultipliés : outre des maux d’estomac, j’étais tout le temps épuisée, je faisais des insomnies de plusieurs heures toutes les nuits, mais le pire de tout, ce fut l’anxiété.
J’étais tout le temps anxieuse.

Le 26 février, j’ai assisté à un atelier en ligne, que j’ai accompagné de mon traditionnel mug de café… enfin, plutôt, de mes 2 traditionnels mug de café ! Oui, car je suis incapable de ne boire qu’une seule tasse de café. Il m’en faut minimum deux. Addict, vous avez dit ?

A la fin de l’atelier, vers 14h30, je suis prise d’une terrible crampe d’estomac et j’ai des vertiges. Obligée de m’allonger. Je suis restée allongée toute l’après-midi, épuisée, souffrante et j’ai fini par m’endormir pendant plus de 2h. Evidemment, la nuit suivante, je n’ai pas fermé l’oeil.

Le jour où j’ai arrêté café et thé

J’ai fini par capituler. Mon corps n’en pouvait plus.
Le lendemain matin, en me levant, j’ai décidé de ne plus boire de café, ni de thé. A la place, je me suis préparée une infusion, puis, plus tard dans la journée, je suis allée en acheter de différentes sortes.
Samedi soir, j’ai dormi comme un loir. La semaine suivante, je commençais à retrouver de l’énergie, à me lever plus tôt. J’avais beaucoup moins de coups de pompe en journée.

Mais surtout, mon anxiété a quasiment disparu.
Du jour au lendemain.

Pendant plus de 3 semaines, je n’ai carburé qu’aux tisanes et à l’eau plate, découvrant une toute nouvelle vérité pour moi : je peux vivre sans café et le monde ne s’écroule pas. Au contraire !

La 4ème semaine, une après-midi, par l’odeur alléchée (mon cher et tendre avait préparé du café pour lui), j’ai décidé d’accompagner mon goûter d’une petite tasse. C’est passé.
La semaine suivante, j’ai réitéré une après-midi, mais avec deux tasses. Ca a cassé. De nouveau, insomnie, pensées anxieuses pendant la nuit.
La semaine d’après, j’ai essayé de boire une tasse en matinée. Verdict implacable : j’ai eu un énorme coup de fatigue et j’ai dû aller m’allonger.

Et le thé dans tout ça ?

Je l’ai réintroduit en avril, petit à petit. Il ne me fait clairement pas le même effet que le café mais j’en limite l’usage quand même.
Et surtout, j’écoute mon corps : quand je me plante devant le placard, il m’indique s’il préfère un thé ou une infusion. Et en général, je commence la journée par une infusion. Depuis qu’il a goûté à la douceur au réveil, mon organisme ne veut plus d’excitants.
Je bois donc, parfois, du thé en journée, en essayant de m’arrêter aux alentours de 16h. Je n’ai rien remarqué comme perturbations sur mon sommeil ou mon humeur jusqu’à présent, donc je me tiens à ce plan.

A la recherche d’un nouvel équilibre dans ma consommation de café

Aujourd’hui, j’ai envie de reboire du café par gourmandise mais à dose homéopathique.
J’ai donc décidé de n’en boire que dans les moments sociaux (autant dire que c’est quand même très limité actuellement ! 🤣) ou si vraiment, un jour, je craque, une petite tasse après le déjeuner. Mais pas plus.
Je suis confiante sur mon autodiscipline car mon corps est très expressif sur le sujet. Par exemple, lors de la rédaction de cet article, à chaque mention du mot “Café”, j’ai senti une sorte de contraction dans mon estomac… Il veille au grain, le bougre !

En tout cas, si comme moi, tu es accro et que tu as envie d’arrêter (ou de diminuer), sache que c’est possible. Si je l’ai fait, n’importe qui peut le faire.

La caféine et le Human Design

Et pour ajouter une touche de Human Design (je ne résiste pas !), les personnes non-sacrales (Projectors, Manifestors, Reflectors) supportent moins bien la caféine, qui les fatigue à cause de leur centre sacral non-défini, alors que les personnes sacrales (Generators, Manifesting Generators) vont beaucoup mieux le tolérer… même si je connais des G et des MG qui ne boivent pas de café non plus parce que ça les excite trop. D’autres n’en consomment que de temps en temps, mais dans ces cas-là, la caféine va les aider à être concentrés et pleins d’énergie.

Donc comme pour tout, c’est une question de dosage, d’expérimentation et d’écoute de soi.

Et toi, dis-moi ? Tu es plutôt café, thé, infusion ? Rien de tout cela ?

Avec Amour,
Sofia

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